| | MAÎ a une écriture d'ondes, vibratoire, très verseau, électrique et inspirée, souvent graphique, fulgurante et légère comme l'éclair, incisive, avec des transparences et des glissements d'êtres, croisés, venus ou repartis dans d'autres dimensions, d'autres fréquences. Des visages noyés dans des chevelures plumes immenses en vagues. Et cette merveilleuse abysse ou les trônes des fonds sous marins accueillent les elfes des eaux. Elle sait tout avant de l'avoir réappris de la cellule germe origine, de la chamane qui se fond en le cosmos, comme dessinée à la Klimt. Des univers bleutés ou des voiles en dissolution sont peuplés de minuscules et frêles êtres radicelles. Et parfois le retour au trait pur et fin qui fait surgir des portions d'univers. Soudainement un puzzle pour tromper le regard. Ou une façon oh combien talentueuse à la Dali. La lumière est captée dans ses plus hautes vibrations. Là ou l'enfant nu s'interroge sur le chemin à venir... Ses fréquences à elle se déplacent entre les mondes, les traversent, les contemplent, s'y dissolvent.
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